Du 17 septembre 2011 à janvier 2012
Dans le cadre d’un parcours original, l’exposition confronte des objets et des images mettant en scène des représentations contrastées de Guillaume Tell et des héros de la liberté suisse.
Des recherches en cours montrent que Neuchâtel est le premier futur canton romand à s’être intéressé aux mythes suisses : la plus ancienne représentation « romande » de Guillaume Tell et la première traduction française d’un texte mythologique suisse (la pièce de théâtre intitulée le Jeu de Tell) ont été réalisées à Neuchâtel vers 1570.
Ces découvertes lient de façon particulière Neuchâtel à la Confédération. Elles ont suscité un projet d’exposition consacrée à Guillaume Tell et aux autres héros traditionnels de la liberté suisse, sous un angle particulier: celui des polémiques récurrentes sur la valeur de leurs actes. Etaient-ils des assassins ou des « tyrannicides » et quels visages leur donner?
Un projet conduit par les Archives de l’Etat de Neuchâtel, les instituts d’allemand et d’histoire de l’Université de Neuchâtel et le département historique du Musée d’art et d’histoire. Scénographie: Monika Roulet.
Une publication Guillaume Tell et la Libération des Suisses accompagne l’exposition. Elle contient une présentation et une traduction en français des plus anciennes sources. L’ouvrage, dirigé par Jean-Daniel Morerod et Anton Näf, est publié par la Société d’histoire de la Suisse Romande.
Source: mahn


Un peu tordu non ? La Suisse n’est pas un mythe !
La Suisse n’est pas un mythe, mais ily a des mites qui s’y attaquent!
N’oublions jamais que Neuchâtel fut une « colonie » prussienne. Ils sont partis mais l’esprit malsain, torturé et faux-cul des teutons est resté. Voire Xamax & Cie, l’ex-moustachu Studer sans oublier le gnaggi et sa voix de fausset. Drôle de région qui fut un paradis pour les flics ripoux, les cabarets et ses putes importées du Maroc.
Y aura tjrs des cons pour dire des stupidités.