A l’aide d’un dispositif sorti droit de la science-fiction, Jan Torpus voit défiler durant ses promenades des images qui n’ont pas grand chose à voir avec la réalité.
Jan Torpus ne passe pas inaperçu avec son attirail. Sac d’astronaute au dos, il porte un casque équipé d’une caméra avec des lunettes futuristes extra-larges.
Le directeur du projet lifeClipper 3 s’en sert pour repousser les limites de la vision humaine, en y ajoutant de la réalité dite augmentée. Sur ses lunettes-écran, il voit durant ses balades au parc les arbres ordinaires, les buissons et les bancs habituels, mais surtout aussi des créatures virtuelles.
Selon Jan Torpus, la personne portant le casque créé ses propres perceptions. «On passe du monde du quotidien à un monde parallèle fantastique, s’enthousiasme l’homme de 45 ans, lors d’une balade dans le parc St-Johann à Bâle.
Chaque promenade est unique. Cela diffère en raison de l’heure, de la luminosité, du temps, de la température et des rencontres avec des gens et des animaux. L’ambiance réelle est complétée avec le climat virtuel. Les êtres vivants cohabitent avec les êtres virtuels. Il s’agit d’une aliénation de règles physiques et culturelles, comme la gravité, la notion de temps et l’espace».
Population invitée
Jan Torpus invite les visiteurs du parc St-Johann à se promener dans le parc avec le casque afin de tester son monde parallèle.





On peut voir un monde sans dealers Africains, sans crachats ethniques et sans voilées avec 6 gosses ? On n’arrête pas le progrès!
Ou alors les dealers se transforment en monstres a la « Doom » et on peut leur tirer dessus avec shotgun ou lance roquettes …